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Sujets

Protection contre les risques d'explosion pour les hommes et les machines

Le sujet de la protection contre les explosions a ses origines dans l'exploitation minière. Dans une certaine proportion, des mélanges explosifs de méthane et d'air, qui sont produits lors de l'extraction du charbon, ont subi des explosions contrôlées jusqu'à la seconde moitié du siècle. Mais où en est-on aujourd'hui ?

Brûler le méthane n'est plus nécessaire grâce aux réalisations techniques et aux directives de protection. Mais le sujet de la protection contre les explosions ne perd pas de sa force explosive. En attendant, il n'est pas seulement utilisé dans l'industrie minière, mais aussi dans d'autres industries, car on y trouve là aussi des substances explosives. Souvent par ex. dans l'industrie chimique, lors de l'extraction du pétrole ou du gaz ou dans l'industrie alimentaire.

Vos avantages en un coup d’œil :

  • fonctionnement économique des installations
  • temps de mise en service et de service courts en raison de concepts modulaires
  • Réduction des coûts d'exploitation grâce à une technologie de connexion sans entretien et résistante aux vibrations
  • Les ajustements peuvent être rapidement réalisés grâce à un facteur de forme et une polyvalence optimaux

Un mélange explosif

En se combinant avec l'oxygène, ces substances produisent une « atmosphère à risque d'explosion ». Si un amorçage a lieu par une surface chaude ou une étincelle électrique, on arrive à une situation qui doit être évitée à tous prix. Car la plupart du temps, un tel événement a le potentiel de porter préjudice à plusieurs ou à de nombreuses personnes, sans oublier les effets sur l'environnement et les installations de production. Depuis déjà de nombreuses années, il y a dans ce but en Europe des directives correspondantes et la législation qui en découle des états membres : les directives ATEX (atmosphères explosives). Ces dernières sont les 1999/92/EG pour les exploitants d'installation et la 2014/34/EU (jusqu'à présent la 94/9/EG) pour les fabricants d'appareils. Sur le marché américain, les pendants les plus importants à l'ATEX européenne sont les articles correspondants de „Hazardous classified locations“ (HazLoc) de la NEC et CEC et pour la Russie, le Kazakhstan et la Biélorussie, la EAC Ex ou la procédure de conformité EAC (Eurasian Conformity) qui succède à l'ancienne procédure d'importation GOST et qui s'inspire de beaucoup des normes ATEX et CE.

Protection contre les risques d'explosion

En principe, pour la protection contre les explosions, on fait la différence entre des mesures primaires, secondaires et tertiaires : les mesures primaire de protection contre les explosions et d'empêcher ou de limiter en amont la formation d'atmosphères à risque d'explosion. Les mesures secondaires de protection contre les explosions d'empêcher l'amorçage des atmosphères à risque d'explosion, c'est à dire d'éviter les étincelles. Les mesures tertiaires de protection contre les explosions ont pour tâche de limiter les effets d'une explosion à un niveau sans risque. Dans le cadre de l'évaluation des risques que chaque exploitant d'installation doit effectuer pour son installation, l'exploitant doit se demander si, pour aller dans le sens de la protection primaire, il est possible de remplacer la substance potentiellement à risques pour exclure d'entrée toute explosion. Si cela n'est pas possible, il faut que l'exploitant d'installation divise son installation en zones selon les dangers, et il doit signaler les accès. Pour cela, le modèle de zones est la méthode la plus répandue au monde et décrite dans la 1999/92/EG. Aux USA et au Canada, on trouve habituellement la répartition en « division »

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À l'intérieur du réservoir, règnent en permanence des atmosphères explosives, c'est pourquoi il s'agit d'un secteur de zone 0. Les vannes de régulation ou les ventilations sont classées en zone 1. Là, en fonctionnement normal, des atmosphères à risques d'explosion peuvent occasionnellement se former. Cela ne se produit normalement pas en zone 2, et si c'est le cas, pour de courtes durées.

Zones Ex

Pour le modèle de zones, les secteurs d'une installation sont partagés selon leur risque en zones 0, 1 et 2 pour les atmosphères de gaz et en zones 20, 21 et 22 pour les atmosphères de poussières. Dans le cadre de son analyse de risques, l'exploitant d'installation doit évaluer à quelle fréquence et pendant combien de temps des atmosphères à risque d'explosion peuvent se former dans les différentes zones de son installation. En conséquence, il doit diviser son installation en différentes zones. La zone 0 ou la zone 20 sont ici les plus dangereuses (fig. tableau de description de zones). Un exemple : pour un réservoir rempli de pétrole brut liquide et qui dispose entre autres d'un pressostat, la détermination des zones pourrait alors être similaire à notre représentation.