Prof. Dr. Olivier Steiger : BACnet/IP a été pendant de nombreuses années la norme en matière d'automatisation des bâtiments. Cependant, en raison de l’absence de cryptage et d’authentification, c’était comme un livre ouvert dans lequel on pouvait non seulement lire mais aussi intervenir. BACnet/SC entre ici en jeu avec son cryptage TLS et son authentification sécurisée des participants. Dans le même temps, d’anciennes faiblesses, telles que les diffusions, qui étaient toujours nécessaires dans BACnet/IP, ont été éliminées. Cela simplifie considérablement l’administration.
Prof. Dr. Sebastian Obermeier : d'un point de vue informatique, les émissions sont un sujet difficile. Elles
surchargent les réseaux, sont peu sûres et empêchent pratiquement toute connexion cloud propre. BACnet/SC
rompt avec ce principe et s'appuie sur une architecture en étoile qui permet une communication fiable et
compatible avec le pare-feu. La motivation pour développer BACnet SC était double : combler les failles de
sécurité et baser le protocole sur une architecture à l'épreuve du temps.